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Virginie Rozière

COMMUNIQUE DE PRESSE – La Commission européenne intègre les indications géographiques des produits manufacturés dans sa stratégie pour le marché unique

Le rapport de Virginie Rozière (S&D – PRG) sur l’extension des indications géographiques aux produits non-agricoles a été adopté par le Parlement européen début octobre à 608 voix sur 694 votes. Aujourd’hui, c’est la Commission européenne qui semble avoir pris la mesure de l’importance d’une telle reconnaissance, outil efficace et peu couteux pour relancer la croissance et l’emploi en Europe.

Aujourd’hui, la Commission européenne a présenté sa stratégie pour le marché unique, c’est-à-dire les dossiers structurants sur lesquels elle souhaite obtenir des avancées rapides dans l’intérêt des citoyens européens.

Dans sa communication sur le marché unique, elle précise [qu’elle] « fera avancer les travaux sur l’optimisation du savoir-faire traditionnel européen et assurera le suivi de la consultation publique sur la protection des indications géographiques pour les produits non agricoles ».

Par diverses interpellations, Virginie Rozière a démontré aux commissaires qu’étendre les indications géographiques aux produits manufacturés serait un signal politique fort, un solide engagement de l’Union européenne pour défendre ses productions locales. Car plus que des produits, ces célèbres noms sont l’écho d’une histoire, d’une culture et d’une expertise. Ils représentent le patrimoine européen.

Les avantages d’une protection uniforme au niveau de l’Union sont immenses. Pour les territoires, les entreprises et les consommateurs. Et ce sont près de 800 produits reconnus par la Commission qui pourront en bénéficier.

La garantie du lieu de leur d’origine et de leurs caractéristiques augmentera en effet l’attractivité de ces produits pour les consommateurs. Cette valeur-ajoutée nouvelle permettra et poussera les fabricants traditionnels à investir. Elle leur offrira une visibilité et une attractivité à l’export permettant un accroissement de 25% de la demande à l’international ! Les indications géographiques protégées amélioreront également l’image du lieu d’origine, favorisant ainsi le tourisme et la création d’emplois. Pour certaines IG alimentaires, l’emploi a augmenté de près de 30% suite à l’octroi de l’IG !

« L’utilité et l’efficacité des indications géographiques pour protéger les productions locales et relancer l’emploi ne sont plus à prouver. Je suis fière d’avoir contribué à convaincre la Commission d’inscrire les indications géographiques non alimentaires dans sa stratégie pour le marché unique. Je souhaite désormais qu’une réglementation européenne des indications géographiques pour les produits manufacturés soir proposée par la Commission dès l’an prochain » a déclaré Virginie Rozière.