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Virginie Rozière

vidéo de Virginie Rozière sur la protection des IG

Les savoir-faire de nos territoires protégés par des IG européennes bientôt reconnues à l’international !

Aujourd’hui, un pas de plus a été franchi au Parlement européen pour la reconnaissance internationale des indications géographiques européennes. En accédant à l’accord dit « Acte de Genève », l’Union européenne assurera la protection des IG dans ses échanges internationaux. Un sujet sur lequel Virginie Rozière se bat depuis le début de son mandat. Rapporteure dès 2015 sur le dossier des Indications Géographiques non agricoles, elle a également rédigé le rapport adopté ce jour. « L’Europe compte plus de 3 000 productions artisanales qui pourraient bénéficier de cette protection internationale. Ratifier cet accord c’est donc assurer une meilleure reconnaissance des savoir-faire de nos territoires, leur permettre d’accéder à de nouveaux marchés, garantir leur protection et leur rayonnement dans le monde. C’est également protéger l’emploi dans les territoires et des productions de qualité qui concourent à la richesse de l’Europe » rappelle l’eurodéputée Virginie Rozière.

Sous l’impulsion de Virginie Rozière, les producteurs et acteurs locaux seront associés au choix des IG qui seront protégés par cet accord et à sa mise en œuvre. « Il était impensable d’exclure les producteurs de la protection des IG alors qu’ils sont les premiers concernés et demandent depuis longtemps que leurs savoir-faire soient protégés ! » estime Virginie Rozière.

Dans la droite ligne de son rapport de 2015, l’eurodéputée a voulu mentionner dans ce texte la protection des IG non-agricoles. « Pour le moment, malgré les appels répétés de ce Parlement, nous n’avons toujours pas de protection européenne des IG non agricoles. Or l’accord international que nous avons voté prévoit une telle protection ! Nous demandons à la Commission européenne de faire une proposition pour que nous soyons au niveau. Protéger les IG et AOP (Appellation d’Origine Protégée) pour les produits alimentaires c’est essentiel, et c’est une bonne chose de faite. Mais on ne peut ignorer la bataille pour faire reconnaître des productions locales qui nécessitent un savoir-faire ou des produits liés au territoire. Comment laisser les couteaux Laguiole être produits partout dans le monde ? Tant qu’ils ne seront pas protégés, on continuera à tromper les consommateurs qui veulent acheter des couteaux issus d’un savoir-faire reconnu d’Aubrac en Occitanie. On ne peut pas accepter ça. » rappelle l’eurodéputée Radicale de Gauche.

 

Le texte adopté au Parlement devra encore faire l’objet d’une négociation avec le Conseil représentant les États membres, pour une adoption définitive avant le printemps 2019.