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Revue de presse : les Radicaux de Gauche

Presse Océan, 10/09/2018

Presse Océan, 10/09/2018

Réunis en université d’été, les Radicaux de gauche défendent l’union de la gauche pour gagner les prochaines échéances. Proposition défendue également par le maire (PS) qui estime que la gauche européenne, unie, peut gagner ici et ailleurs en France les prochaines municipales.

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France Inter, le 7/9, 10/09/2018

A la 72ème minute, à retrouver ici

Midi Libre, le 10 septembre

HEXAGONE RADICAUX DE GAUCHE La députée européenne Virginie Rozière, co-présidente des Radicaux de gauche, a annoncé ce week-end à Saint-Nazaire que « notre mouvement annonce aujourd’hui son intention de compter dans le débat des élections européennes de mai 2019. Aux côtés de douze personnalités fortes, je conduirai une liste représentative de la gauche et des territoires français ». LES RÉPUBLICAINS Le numéro deux des Républicains, Jean Leonetti, a assuré dimanche qu’il n’y aurait « jamais un dirigeant LR » pour prôner « l’alliance ou la porosité » avec le parti de Marine Le Pen, « y compris chez les jeunes Républicains ». Il était interrogé par Radio J sur la candidature à la présidence des jeunes LR d’Erik Tegnér, qui défend « l’union des droites », y compris extrême.
HAMON Benoît Hamon, fondateur du mouvement Générations, a fustigé dimanche « un gouvernement pauvrophobe », alors qu’Emmanuel Macron doit présenter jeudi un « plan pauvreté », principal chantier social de son début de quinquennat, qui doit réformer les aides sociales.

Presse Océan, le 10 septembre, Politique. Les Radicaux de gauche tenaient leur première université d'été ; L'union « nous fera gagner »

Les Radicaux de gauche, comme le maire (PS) ont rappelé la nécessité de s’unir et d’oeuvrer pour l’Europe. Les Radicaux de gauche, formation politique issue de la branche gauche du PRG qui a rejoint les Valoisiens (centre-droit), ont organisé leur première université d’été le week-end dernier à Saint-Nazaire. Un lieu pas choisi au hasard, dans la mesure où ici, deux élus radicaux de gauche siègent au conseil municipal.
Défendre l’Europe car « les extrémistes sont en embuscade »
On peut ajouter l’attachement de la Ville à la laïcité, son ancrage depuis plus d’un siècle à gauche. Presque normal pour une ville qui a vue « Aristide Briand grandir et Pelloutier y créer la bourse du travail » rappelle Patrice Bulting, référent RG Pays de la Loire et adjoint au tourisme. Lors de l’ouverture de ces journées, destinées notamment à définir un programme, entre autres pour les prochaines élections européennes qui doivent se tenir au printemps 2019, le maire a insisté sur l’Europe à défendre car « les extrémistes sont en embuscade ».
Agitateurs d’idées
Alors, estime l’élu, les partis politiques « ont toute leur raison d’exister, pas pour organiser des scrutins mais comme agitateurs d’idées ». Oui poursuit-il, en réponse à Patrice Bulting, qui affirmait un peu plus tôt qu’à gauche « l’union doit être plus forte que la désunion », il faut continuer de « travailler ensemble, au rassemblement de la gauche ». Enfin presque toute la gauche, « celle européenne qui défend certaines valeurs, loin des extrêmes ». Des prises de position qui font aussi référence aux municipales programmées pour 2020 et qui laissent entendre que PS et PRG pourraient continuer à travailler ensemble car « je suis convaincu que si nous sommes unis, ici et dans le reste du pays, la gauche aura du succès », conclu le maire.

Sud-Ouest, le 10 septembre, Saint-Nazaire. Université des Radicaux restés à gauche

Refusant le rapprochement avec Macron, ces ex-PRG ont créé leur parti en février. Ils se retrouvent ce week-end, du 8 et 9 septembre, à Saint-Nazaire.

Jeune parti car il ne s’agit pas de l’historique Parti radical de gauche (classé centre gauche) mais d’un mouvement dissident créé en février par des militants et élus ayant refusé la fusion, cet hiver, du PRG avec les Radicaux valoisiens (classés centre droit). Ces mêmes militants sont tout aussi critiques du gouvernement qui compte deux ministres PRG.

« Nous sommes un parti de gauche, explique ainsi Stéphane Saint-André, ex-député PRG et co-président des Radicaux de gauche. Et comme disait Mitterrand, les centristes sont ni de gauche… Ni de gauche. »

L’autre figure du mouvement est Virginie Rozière, députée européenne et également co-présidente. « 500 militants nous ont déjà rejoints et on vise les 1 000 dans un an,explique-elle. On souhaite être force de proposition et de production d’idées, ce qu’ont un peu arrêté de faire les partis. »

Les Radicaux de gauche portent des valeurs « sociales, laïques, humanistes et, bien sûr, européennes. » Une séquence de cette université a justement été consacrée aux futures élections européennes. « Nous sommes pour une Europe fédéraliste qui remette au cœur de ses objectifs, l’humain, la protection de l’environnement, la solidarité sociale et pas seulement l’assujettissement à une logique purement économique et libérale ». Le RDG compte pour cela jouer l’union à gauche : « La dispersion pourrait avoir des conséquences dramatiques. »

Un pré-programme en sept points a été débattu et adopté. « Nous avons aussi établi la colonne vertébrale de notre liste aux Européennes avec une tête de liste par région et notamment Jeanne Sotter, élue nantaise et métropolitaine, pour les Pays de la Loire »,termine Virginie Rozière.

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Virginie Rozière et Stéphane Saint-André (co-présidents des Radicaux de gauche) et au second plan, Patrice Bulting (élu de Saint-Nazaire). | OUEST-FRANCE

Dernière nouvelles d’Alsace, le 10 septembre Européennes : une liste Radicaux de gauche

AFP, le 10 septembre, Les Radicaux de gauche annoncent une liste pour les européennes

La députée européenne Virginie Rozière, co-présidente des Radicaux de gauche, a annoncé ce week-end à Saint-Nazaire son intention de « conduire une liste » aux prochaines européennes, selon un communiqué du parti dimanche.

« Notre mouvement annonce aujourd’hui son intention de compter dans le débat des élections européennes de mai 2019. Aux côtés de 12 personnalités fortes, je conduirai une liste représentative de la gauche et des territoires français », dit-elle dans le communiqué.

« Cette équipe, unie et paritaire, sera chargée de finaliser le programme des Radicaux de gauche pour les élections européennes dans une démarche de rassemblement », précise le texte.Pour l’heure, la liste des Radicaux contribue à l’émiettement de la gauche, en venant s’ajouter à celles du PS, de Générations, d’EELV, du PCF, de LFI et peut-être du NPA.

Les Radicaux de gauche réunissent les membres du Parti radical de gauche qui ont refusé la fusion de leur parti avec les radicaux valoisiens.